photo de la bouteille et du verre

Kasteel Brune Donker

Brasserie : Van Honsebrouck Ingelmunster Belgique

Site de la brasserie Van Honsebrouck

Contenance de la bouteille : 33 cl

Degré : 11°


Mousse : Très peu, très fine

Couleur : Brune aux reflets rouge sombre

Parfum : Puissant, profond malté

Goût : Extrêmement puissant, bien malté, l'alcool pointe mais est très fondu, l'épaisseur de la bière permet de garder la saveur très longtemps dans la bouche. Bière d'un corps incroyable, dont l'amertume se fait discrète. Une bière de dégustation dont la subtilité n'est pas la principale qualité mais qui saura vous accompagner au sein des plus froides soirées d'hiver


Note : 15/20



La Brasserie Van Honsebrouck est la seule brasserie en dehors de la vallée de la Senne à produire de la Gueuze alors que les brasseurs de cette vallée estiment que les Saccharomyces Bruxellensis indispensables à la fermentation spontanée ne se trouvent que là. La polémique reste vaine quand aux deux Kasteel Blondes et brunes qui sont produites avec des levures de culture et sont largement supérieures à la gamme de Gueuze St Louis.

La bière que j'ai bue avait juste un an, mais il me semble qu'il serait intéressant d'en oublier quelques bouteilles pour laisser le goût se fondre encore davantage, d'ailleurs, la brasserie n'hésite pas à indiquer une date limite de consommation de préférence avant cinq ans. Van Honsbrouck ne s'est pas contenté d'y penser, il commercialise désormais une cuvée du château dont il indique que ses arômes sont ceux d'une Kasteel Donker ayant passé dix ans dans les caves du château.

La bouteille de la photo est issue d'une dégustation de août 2012 après un an de cave aussi, à consommer avant mai 2016. Elle a changé de nom, elle s'appelle maintenant Donker, ce qui veut aussi dire brune ou sombre, elle a conservé les mêmes qualités que la Brune. Le service à 17° a amplifié sa puissance et sa lourdeur, aussi, on peut suivre le conseil de la brasserie : 12°, il serait dommage de la servir froide.

En 2015, une bouteille de 2011 possédait un parfum remarquable, sucre de pruneau vanille réglisse, boisé, par contre, le goût était un peu décevant, lourd et sucré, je l'avais laissé se tempérer à 16°, ce qui était probablement une erreur. Redescendue à 12°, elle était plus plaisante, les saveurs de malt caramel ressortant mieux, mais entre temps, elle avait perdu son parfum, et restait sans puissance.

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